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Éditorial Septembre

Nous avons cette première page pour lancer le thème de la 2e année de Salut!Terre (Aucune pression ….). Comme vous le voyez ci-dessus, le thème est Répandre l’art d’aimer. Ça nous fais penser à un texte qu’on a eu au camp d’été 2008. Si ça vous tente de le lire, c’est mt 10, 5-15 ce texte fait référence à l’envoi en mission que Jésus fait aux apôtres dans laquelle il leur demande de répandre la paix dans les maisons et les villages avoisinants, mais avec un avertissement; si quelqu’un refuse ou est fermé à votre paix, partez et allez ailleurs tout simplement. C’est bien beau, mais aujourd’hui nous ne passerons pas de maison en maison pour évangéliser. 

De toute façon, l’art d’aimer  n’est pas réservé qu’à nous, il doit être accessible pour tous nos frères et sœurs. La mission que Jésus à ses apôtres est la même que nous acceptons lors de notre baptême ou notre confirmation, mais comment l’appliquons nous? Répandre l’art d’aimer n’est pas tâche facile, car certaine fois les personnes vous repousseront ou ne porteront simplement pas attention à votre approche amicale. En tant que témoin de Jésus, nous nous devons de rester fort et de ne pas perdre confiance quand cela nous arrive. Il ne faut surtout pas quitter le front sinon qu’elle sorte de soldat sommes-nous. C’est pourquoi nos relations avec Dieu et soi-même sont très importantes pour répandre l’art d’aimer. Alors, avant d’entreprendre ce périple d’un an sous l’inspiration de ce thème, nous devons solidifier notre relation avec Dieu, car c’est lui qui nous apprend cet art et qui nous aide à le perfectionner. Tout ce travail est dans le but de bâtir son royaume. Comme le dit Saint-Ignace : « Dieu nous a créé pour l’aimer, le servir et vivre heureux avec lui ».  Donc, « Répandre l’art d’aimer nous emmène à améliorer nos quatre axes. Tout cela pour la gloire de Dieu et le Salut du monde.
 

Rachel Comtois/Perroquet déplumé
Jean-François Côté/Chinchilla dipolaire
Audrey Maynard/Cheval motivé
Katia Rayes/ Écureuil Hyperactif

 

Éditorial juin

Nous avons reçu la vie en cadeau, et la terre en héritage. Héritiers de la création de Dieu, rien de moins! Or, plus que recevoir un héritage, Dieu nous appelle à savoir comment en disposer, à faire fructifier ce qu’on reçoit. D’ou  l’importance de réfléchir à ce qu’on a reçu, à ce qu’on voudrait pour nos frères et sœurs qui sont eux aussi invités à participer à la mission à laquelle nous appelle le Seigneur. Amener quelqu’un à découvrir Dieu pour l’inviter à respecter et à prendre soin de Sa création (les autres, les animaux, les plantes, l’eau, etc.), ça peut passer par l’exemple qu’on donne à travers les gestes qu’on pose. En effet, c’est ce que l’on sème qui sera présent pour ceux qui vont venir après nous. En regardant l’année qui vient de passer, on peut être fiers des fruits qu’on a récoltés localement et en interclubs.

 La fraternité qui se vit à l’intérieur des clubs et au sein du mouvement est importante pour s’impliquer volontairement dans des projets. Elle dépend de la façon dont on accepte l’autre, de notre capacité à le voir comme un frère ou une sœur et de notre aptitude à reconnaître les épreuves et à demander de l’aide lorsque nécessaire. Facile à dire, plus difficile à mettre en pratique, et pourtant essentiel car on ne peut rien accomplir seul. C’est ainsi que cette année, selon leur couleur et les besoins locaux, les clubs ont su mettre à profit leurs forces pour accomplir ensemble des projets qui reflètent nos rôles en tant qu’héritiers de la création de Dieu. Chacun a eu l’occasion de s’impliquer pour prendre soin de la nature et des personnes plus vulnérables, pour sensibiliser les autres au rôle que nous jouons en tant que Chrétiens, témoins de l’amour de Dieu, mais aussi en tant qu’enfants de la Terre.

 Ainsi s’achève une nouvelle année Saluterrienne bien remplie durant laquelle nous avons accompli, avec la force reçue de l’Esprit-Saint, des actions qui ont aidé ceux qui nous entourent et nous-mêmes. Pour toujours aller de l’avant et suivre les traces de Jésus, on peut s’inspirer de ce qui a été fait et continuer à travailler tous ensemble pour être de plus en plus responsables vis-à-vis de la belle création que Dieu nous lègue.

 

Geneviève Boisvert-Gauthier

Club Saint-David et Goliath

Éditorial novembre

             En pensant la création dont nous sommes héritiers, nous pensons spontanément à la nature, à ce qui nous entoure, mais nous oublions souvent que la création, c'est aussi chacun de nous... Hériter de la création, ça veut donc aussi dire que nous héritons de nous-mêmes et que nous héritons de tous ceux qui nous entourent, de tous nos fréres et soeurs humains. Or, on sait bien que quand quelqu'un laisse un héritage, il lègue en général ce qu'il a de plus précieux, ce qui lui tient le plus à coeur. En d'autres mots, Dieu, en nous léguant ce que nous sommes et les autres autour de nous, nous a confié ce qu'il avait de plus important et de plus beau.

             On voit venir la suite: s'il nous a confié son plus grand trésor, il nous a aussi confié une certaine responsabilité. Il faut en prendre soin, et pas de n'importe quelle façon : nous avons hérité d'une création, nous devons donc devenir nous aussi des créateurs la manière de Dieu. Qu'est-ce que ça signifie concrètement? Je laisse chacun trouver ses propres réponses, mais je propose quand même quelques pistes :
La création demande de la créativité, c'est un art. On ne peut pas se contenter de répéter ce qui a déjà été fait.
La manière de Dieu, c'est la douceur et la patience, c'est la manière de celui qui voit ce qu'il y a de plus beau au fond de chaque personne et qui veut l'aider s'épanouir.
Ce que Dieu désire, ce n'est ni plus ni moins que le bonheur de chacun de ses enfants

Sur ce, je ne peux que vous souhaiter : Bonne création!

s. Marie Luquette

 

Éditorial décembre

Bienvenue à tous les lecteurs et toutes les lectrices.

 C'est le temps des Fêtes, le meilleur moment dans l'année pour parler de générosité et de reconnaissance, ce qui tombe très bien puisque notre thème de l'année s'y prête tout particulièrement.

Petit quiz: Qu'est-ce que Noël?  A) Le temps de voir des gens qui nous sont chers B) La naissance de Jésus C) Le temps où l'on reçoit des tonnes de cadeaux D) La venue de l'homme à barbe blanche (et là je ne parle pas de Dumbledore) ou E) Toutes ces réponses.

 Si vous avez répondu E) Toutes ces réponses, vous avez raison. Certains diront : « Le plus important c'est la naissance de Jésus ». Je ne suis pas tout à fait d'accord. Je vous explique. Premièrement, nous ne sommes pas certains de la vraie date de sa naissance, mais je vous dirais que ce n'est pas très important qu'il soit né un 25 décembre ou un 12 juillet. La planète entière ne se souvient pas de lui parce qu'il est né un 25 décembre, mais plutôt pour les actions qu'il a posées et l'enseignement qu'il a laissé en héritage. Il mériterait donc d'être célébré tous les jours de l'année, mais nous avons inscrit une date au calendrier comme temps pour s'arrêter et y réfléchir. C'est aussi très important de voir les gens qui nous sont chers. C'est ainsi que l'on crée des liens et que l'on en consolide certains autres. D'ailleurs, et ce message s'adresse à tous ceux et celles qui passent leur temps dans leur bulle à jouer à des jeux vidéos plutôt qu'à discuter avec de vrais personnes, vous seriez surpris du nombre de choses étonnantes que vous pourriez apprendre en écoutant les autres parler, en particulier vos aînés. C'est eux qui, depuis des milliers d'années, ont été porteurs de vous laisser le savoir en héritage. S'ils ne peuvent vous le transmettre, vous ne pouvez imaginer combien de richesses seront perdues. De plus, on reçoit souvent des cadeaux à Noël, des beaux, des moins beaux, des pratiques, des qui ne vous serviront probablement jamais à rien.  Premièrement, peu importe quel est le cadeau, soyez reconnaissants. Un cadeau signifie que quelqu'un a pensé à vous; que quelqu'un a investi du temps, le montant d'argent n'étant pas important, pour vous faire plaisir, afin que vous soyez plus heureux. De même, lorsque vous offrez un cadeau, n'offrez pas n'importe quoi pour vous débarrasser d'une tâche qui vous incombe. Prenez le temps de penser à ce qui pourrait rendre cette personne plus heureuse. En passant, ça ne veut pas dire que ce qui la rendrait plus heureuse est quelque chose de matériel. Certaines personnes auraient besoin d'être écoutées, d'autres d'un coup de main. Jésus ne s'est pas promené de ville en ville pour offrir de l'argent et des bijoux, on se souvient de lui parce qu'il savait ce dont on avait besoin, de quelqu'un sur qui on peut compter. D'ailleurs, tant qu'à être généreux, soyez-le aussi envers des personnes que vous ne connaissez pas. Donnez de votre temps, à la guignolée par exemple. Et si vous le pouvez, faites-le en famille, vous verrez des sourires sur leurs visages et ça, c'est pour moi le plus beau des cadeaux.

 Il y a aussi un merveilleux cadeau que vous avez reçu et dont vous bénéficiez tous les jours sans même vous en rendre compte, ça s'appelle la vie. Profitez-en et vivez-la du mieux que vous pouvez en essayant de faire des rencontres intéressantes et d'apprendre toujours plus parce que c'est vers vous que se retourneront vos petits enfants plus tard pour apprendre le savoir du monde. Un personnage aujourd'hui sert d'ailleurs à nous rappeler comme le monde a le potentiel d'être beau et de nous émerveiller, à quel point l'autre est important et que nous devons avoir foi en lui, en nous-mêmes et en quelque chose de plus grand que ce soit Dieu pour nous, Bouddha pour d'autres ou le Père Noel pour ceux qui disent ne pas croire en une religion, mais qui ont quand même espoir en la vie, espoir en cette création qu'est l'être humain.

 Alors à tous, je vous souhaite un Joyeux Noël, une très bonne année et soyez de bons héritiers afin de devenir de bons enseignants.

Isabelle Grégoire

Communauté sud